Présentation de l’éditeur

Sam Simoneaux, dont la famille a été massacrée quand il avait six mois, débarque en France le jour de l’Armistice. De la Première Guerre, il ne connaîtra que le déminage des champs de bataille de l’Argonne. À La Nouvelle-Orléans, devenu responsable d’étage aux grands magasins Krine, il ne peut empêcher l’enlèvement de la petite Lily Weller. Licencié, sommé par les parents Weller de retrouver leur enfant, il embarque comme troisième lieutenant – maintenir l’ordre et à l’occasion jouer du piano – sur l’Ambassador, bateau d’excursion à aubes qui sillonne le Mississippi. Le roman se déploie alors le long du fleuve, scandé par la musique de jazz – orchestre noir, orchestre blanc et alcool à volonté. Au gré des escales et des bagarres, Sam met au jour un commerce d’enfants mené par quelques spécimens peu reluisants de la pègre des bayous.

Quelques mots du Passeur

Tim Gautreaux nous avait éblouis avec son premier roman, Le dernier arbre. Il confirme avec ce nouveau texte, dense et puissant, qu’il est l’une des plumes nord-américaines les plus réjouissante du moment.

 

Nos disparus de Tim Gautreaux
Paru le 21 août 2014 chez Seuil
23€